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Le journal Le Télégramme publie un photo-reportage sur les 28 bénédictines de l’abbaye Saint-Michel de Kergonan, à Plouharnel (Morbihan). Cette abbaye a été fondée en 1898. Elle se déploie sur 30 hectares, dont 12 de prairies pour l’élevage de bovins et 1 hectare de verges et potagers. Les sœurs mènent une existence traditionnelle.

Kergonan1Vue du ciel, l’abbaye.

KErgonan2Sœur Marie-Pierre à la cuisine.

Kergonan3La communauté a profité de la reconstruction de son église, détruite par un incendie en 2007, pour se doter d’une nouvelle bibliothèque, installée dans un bras de transept de l’église brûlée. Le transfert des 17000 volumes de l’ancienne bibliothèque est couplé à une recotation et un reclassement des livres. Un travail de Titan pour la communauté.

Kergonan5Sœur Anne, chargé de la lingerie.

Kergonan6Sœur Cécile a en charge la comptabilité de la communauté.

Kergonan7Oraison matinale devant une vierge. Le cloitre est le cœur du monastère. Un lieu de prière individuelle, que  les sœurs pratiquent chacune à sa façon entre deux occupations.

Kergonan8Pendant la messe quotidienne de 10h, le cœur d’une journée de moniale.

Kergonan9La salle du Chapitre est un peu celle du gouvernement de l’abbaye: le lieu où se prennent les grandes décisions et où se vivent les actes majeurs de la vie communautaire.

Kergonan10La lecture et l’étude de la parole divine occupent les moniales 1h30 par jour. Travail effectué le plus souvent dans leur cellule, très dépouillée, puisque les sœurs ne possèdent rien.

Kergonan12Les bénédictines suivent la Règle de saint Benoît, qui propose un équilibre entre prière et travail (Le refus de l’oisiveté est central et le travail manuel est mis en valeur), prière personnelle et prière communautaire, gouvernement par l’abbesse et participation des sœurs, obéissance et responsabilité de chacun. Ici, Sœur Claire-Denis, responsable du verger. Elle produit des pommes et poires de nombreuses variétés, et aussi un peu de prunes et de figues. Il s’agit d’une production pour la communauté. Potager, vergers et prairies pour les bovins sont bios.

Pour visionner tout le reportage, c’est par ici.