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Se loger à Hong-Kong, quand on a peu de moyens, c’est souvent avoir un toit à peine mieux qu’un trottoir. Quand toute votre vie tient dans une surface à peine plus grande qu’un matelas, le concept de « simplicité volontaire » vous échappe un peu. Reste la frustration, puis la résignation face à des conditions de vie proches de cercueils, qui abritent des gens que personne ne veut voir.

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