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Quand on vit sur le toit du monde, les options sont limitées. Les bouddhistes n’enterrent pas leurs morts, et à cette altitude, aucun arbre ne pousse, ce qui écarte la possibilité de crémation. Reste une solution, qui existait déjà avant l’arrivée du bouddhisme: les funérailles célestes. Les cadavres sont exposés à l’air libre, pour y être dévorés par les vautours (que l’on aide un peu au passage en découpant le corps en morceaux). On peut être choqué, mais c’est écolo. Et puis, c’est un rapport à la mort qui est intéressant: le corps n’étant qu’un vaisseau, une fois l’âme partie, il n’est plus sacré.

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