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hadaka matsuri (裸祭り est un festival japonais, dans lequel les participants portent juste un pagne japonais, le fundoshi, parfois un short et un happi (法被/半被, manteau traditionnel souvent de couleur indigo, en coton brun) et très rarement complètement nu. Quel que soit le vêtement, il ne doit pas dépasser la limite de la vulgarité, les participants doivent toujours porter des sous-vêtements et doivent être toujours habillé devant et dans les sanctuaires. Chaque année, le festival de l’homme nu se déroule dans une douzaine de lieux à travers la Japon, habituellement en été et parfois en hiver et ce depuis 300 ans. Voici des photos prises à Okayama, où près de 10.000 hommes participent au Festival cette année.

main_1500Photo Trevor Williams/Getty Images, le 21 février 2015.

Il est commun que la boue soit impliquée dans les festivités, et donne l’occasion d’un réel divertissement. Dans les Hadaka matsuri tenu en été, on peut voir les participants portaient des mikoshi. Ceux tenu en hiver (comme dans les photos de ce billet) comporte un rituel de purification par l’eau suivie d’un combat collectif pour un objet saint (tel qu’un bâton, un bijou, etc.) qui symbolise l’événement.

slide_405292_5056678_freeL’objet saint est placé dans une boite de riz, par les hommes qui ont réussi à le faire passer par les portes du temple à Okayama (Trevor Williams/Getty Images).

Les participants sont souvent des hommes adultes, qui essayent de cultiver une image virile. Comme d’autres festivals au Japon, le Hadaka matsuri incluent de nombreux divertissements pour les spectateurs, restauration, jeux, et taiko. De nombreux touristes font le voyage pour y assister.

main_1501 Un participant insert dans son pagne un document contenant son nom, son groupe sanguin et ses contacts d’urgence. (Trevor Williams/Getty Images).

main_1502Les hommes se massent devant les portes du temple, en attendant que les prêtres jettent l’objet saint. (Trevor Williams/Getty Images).

899281-3f807252-986c-11e3-9a97-2ed07c1403ffDevant le temple, les hommes agglutinés, attendant l’objet saint (Trevor Williams/Getty Images).

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