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C’est à la demande d’Almir Narayamoga Surui, chef de la tribu des Suruis (un peuple de l’Amazonie), que Philippe Echaroux est parti à l’autre bout du monde pour réaliser une œuvre destinée à porter la voix de ces hommes et femmes dont l’existence ne tient qu’à un fil. Ils ne sont plus que 1300, bien peu pour défendre leurs arbres et leurs terres face aux désastres écologiques et à l’avidité des hommes. En projetant des visages autochtones sur les forêts de l’Amazone, le street-artiste met en valeur le lien intime qui les unit aux arbres et la nécessité de protéger les hommes, leur culture, et leur environnement. Des photographies tirées de cette expérience sont exposées depuis le 11 novembre à la Galerie Taglialatella à Paris (jusqu’au 15 décembre). Vous pouvez voir le reste du travail de Philippe Echaroux sur son siteInstagram, et Facebook.

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