L’élégance des premiers touristes en Égypte

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À la fin du 19ème siècle (après l’ouverture du Canal de Suez en 1869), quand le tourisme n’est encore qu’une industrie balbutiante en Égypte, les touristes vont visiter les Pyramides en fort belle tenue, et commencent à immortaliser ces instants. C’est encore l’époque où l’on grimpe comme on peut sur les pyramides, pour admirer la vue du sommet. Tout en laissant des graffitis. Deux activités interdites aujourd’hui, fort heureusement!

uploads_2017_2_2_pyramids_3 uploads_2017_2_2_pyramids_8 uploads_2017_2_2_pyramids_15 uploads_2017_2_2_pyramids_20 uploads_2017_2_2_pyramids_18cliquez ici pour voir de nombreuses autres photos, allant de 1870 aux années 1930.

 

L’art de la racine

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C’est toujours un peu étonnant de voir les racines d’une plante évoluer. Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion de dépoter puis rempoter une plante, mais le système racinaire est parfois étrange et belle. Alors, imaginez si l’on arrive à manipuler ce système racinaire pour lui donner des formes spécifiques… C’est ce que l’artiste Diana Scherer, aidée par des biologistes de l’Université Radboud (Nijmegen, Pays-Bas), a réussi à faire, créant ainsi des dentelles et spirales vivantes tout à fait délicates.

plant-root-art-960x347Des gabarits souterrains dirigent les racines au fur et à mesure de leur croissance, pour leur donner la forme souhaitée. On dirait presque du tissu vivant. Et en grandissant, les racines se renforcent et renforcent le motif.

plant-root-art-2Son travail est une façon d’explorer le lien entre l’homme et son désir de contrôle de la nature. Selon les neurobiologistes végétaux, les racines sont un peu le cerveau de la plante. Elles ne croissent pas au hasard ou de façon anarchique, elles naviguent, bougent, observent. Les plantes sont intelligentes…

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Une murale à bout de bras

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Matt Dean, plus connu sous le nom de Kiptoe, est un artiste qui a le bras long, assez long pour peindre des murales hautes de 10 mètres sans échafaudage. Grâce à un manche télescopique, il a complété cette fresque, intitulée « Les protecteurs », dans Brooklyn, New-York. Il a eu un peu mal aux bras, mais le résultat en valait la peine, non?

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Une petite maison japonaise

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Conçue par l’atelier d’architectes Mizuishi, cette maison triangulaire de 50 m² est étonnement grande par rapport à ce qu’elle laisse voir de l’extérieur. Toute une prouesse d’aménagement, qui montre qu’on peut avoir beaucoup d’espace et de lumière dans un si petit format. Elle dispose de deux étages, avec une chambre, la cuisine et le salon au rez de chaussée, et une salle de jeu en mezzanine.

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Nouilles chinoises

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Il existe un village, et un seul, en Chine, où l’on produit depuis 300 ans des pâtes de presque trois mètres de long. Un long processus, entièrement manuel, qui prend près de 16 heures par jour, et beaucoup d’espace… Le produit est très en demande, mais de moins en moins de gens pratiquent cet art, propre au village de Nanshan. Seuls les séniors savent encore faire ces nouilles suo (qui signifie fil), et il est fort possible que la tradition disparaisse sous peu…

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La plus ancienne musique polyphonique

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C’est en 2014 que l’on a découvert un manuscrit tout à fait particulier au sein de la British Library. Il s’agit de la plus ancienne trace de polyphonie médiévale (dédiée à Saint-Boniface) connue à ce jour, et elle date du début du 10ème siècle. On l’a trouvée à la fin d’un manuscrit consacré à la vie de l’Évêque Maternianus de Reims.

varellicropGiovanni Varelli, doctorant au St John’s College (Cambridge), a été le premier à comprendre que les traces d’encre étaient en fait des notes de musique, distinguant deux parties vocales, faites pour être chantées ensemble. Ci-dessous, le morceau est interprété par Quintin Beer et John Clapham – étudiants en musique (également au St John’s College), et donne une bonne idée de ce à quoi cela ressemblait.

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