Plantes comestibles

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Ou plutôt, des gâteaux qui ressemblent tellement à des succulentes qu’on oserait à peine y goûter… Ivenoven (basée à Jakarta) réalise des gâteaux ornées de plantes ou de fleurs réalisées avec du glaçage, si réalistes qu’on pourrait s’y méprendre. On dit qu’ils sont aussi bons que beaux, mais je n’y ai pas goûté… Le simple plaisir des yeux suffit!

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La tête de la Statue de la Liberté

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Voici une vue insolite de la fameuse Statue de la Liberté à New York. Prise depuis la flamme (qui est fermée au public depuis 1916), elle permet de voir ses « cheveux ». Et des touristes qui sortent la tête au niveau de sa couronne.

La statue fut endommagée lorsque, en 1916, le réseau d’espionnage de l’Empire allemand, fit sauter le dépôt de munitions de Black Tom Island à proximité, ce qui brisa les vitres sur une distance de 40km et endommagea la Statue de la Liberté. Une centaine de rivets cédèrent, entre autres dégâts. Depuis, la visite du bras et de la torche de la statue est interdite.

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Des boutiques au ras de la rue

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Les boutiques de sous-sols sont une particularité de Sofia, la capitale de la Bulgarie. Les échoppes « klek » (klek signifie genou) se trouvent en sous-sols, et possèdent une fenêtre qui donne sur le trottoir. Les produits sont étalés en dehors de la boutique, sur les murs extérieurs, et les clients doivent s’agenouiller pour parler au vendeur et procéder aux achats. L’histoire des kleks a démarré il y a plus de 20 ans, après la chute du communisme, lorsque des entrepreneurs ont développé cette façon de faire. La plupart de ces boutiques sont ouvertes 24h sur 24, 7 jours sur 7. Mais ils ont désormais tendance à disparaître…

Photographies de sograph/Flickr

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Le sourire des femmes aïnous

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Les Aïnous (アイヌ?, « a.i.nu », qui signifie « humain » en aïnou), aussi appelés Utari (ウタリ?, qui signifie « compagnon »), constituent une population aborigène vivant dans le Nord du Japon et à l’extrême Est de la Russie. Morphologiquement, les Aïnous non-métissés ne ressemblaient pas aux Japonais. Leur morphologie rappelait celle des Aborigènes d’Australie, ils étaient en moyenne plus grands que les Japonais, leur carrure et pilosité étant plus affirmées, leur peau plus claire, leurs visages moins lisses, leur arcade sourcilière plus développée, et leurs yeux n’étaient pas bridés.

Les femmes aïnous se tatouent dès la puberté, sur les bras, la bouche, la lèvre supérieure, la vulve et parfois, le front. Elles utilisent aussi de la suie pour donner de la couleur à leur visage. Et sur leurs lèvres, cela donne un résultat impressionnant.

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Saisons norvégiennes

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Les paysages norvégiens sont assez incroyables. Raison de plus pour en profiter avec ce chouette time-lapse qui nous offre toute une année de nature. Réalisé par le photographe Morten Rustad sur une période de deux ans et demi, il nous fait voyager sur 20.000 kilomètres. Plus de 200.000 photographies ont été prises, et cela aura pris plusieurs mois d’édition, mais cela en valait la peine.

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Le toit qui ondule

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C’est au milieu d’un vignoble sud-africain que l’on trouve cette chapelle moderne, imaginée par le Studio Steyn, en collaboration avec TV3 Architects. La chapelle Bosjes se caractérise notamment par son admirable toit ondulé, un hommage aux maisons historiques du Cap. Ces ondulations, qui se reflètent dans un bassin d’eau, s’intègrent parfaitement dans leur environnement, que l’on peut d’ailleurs admirer grâce aux fenestrations abondantes. La structure du bâtiment est aussi légère que possible, car le toit sert également de murs et colonnes, pour se soutenir lui-même.

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Peintures corporelles Selknam

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Les Selknam, aussi appelés Selk’nam, Shelknam ou Onas, forment un petit peuple amérindien disparu depuis le milieu du vingtième siècle. Ces chasseurs nomades habitaient la Grande Île de Terre de Feu. Ils étaient chasseurs et cueilleurs et vivaient principalement du guanaco qu’ils chassaient avec de petits arcs et des flèches à pointe en pierre. En plus du guanaco, ils s’alimentaient de divers autres animaux : pinnipèdes, manchots, cétacés, mollusques, crustacés et cormorans. Ils consommaient aussi en abondance un champignon parasite du Nothofagus, le Cyttaria. En 1905, il ne restait plus que 500 Selknam sur une population estimée à 4000 en 1880. Quelques-uns furent pris en charge et survécurent auprès de missions salésiennes de Terre de Feu, où ils furent sujets à des épidémies à la suite de maladies contractées auprès des colons.

L’une des cérémonies les plus importantes des Selknam, le « hain », tenait au passage à l’âge adulte. Les hommes adultes étaient peint de noir, rouge et blanc, et portaient masques et fourrure pour personnifier les esprits tant redoutés. Pendant plusieurs jours, le complexe rituel d’initiation permettait d’amener les jeunes garçons à l’âge adultes. L’une des dernières cérémonies s’est tenue en 1920, et a été immortalisée par le missionnaire Martin Gusinde. En voici quelques photographies.

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